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Arnaud Démare, troisième avec le soutien de Mickael Delage

le 02 févr. 2017 - Etoile de Besseges, Etape 2, Nîmes - Rodilhan (152 km)
Le vent a joué un rôle majeur dans la deuxième étape de l’Etoile de Bessèges et le Norvégien Alexandre Kristoff (Katusha-Alpecin), très bien emmené par six de ses équipiers auteurs d’un coup de bordure, s’est imposé devant Barbier (ag2r-La Mondiale) et Arnaud Démare qui a perdu son maillot corail de leader.

Le vent a joué un rôle majeur dans la deuxième étape de l’Etoile de Bessèges et le Norvégien Alexandre Kristoff (Katusha-Alpecin), très bien emmené par six de ses équipiers auteurs d’un coup de bordure, s’est imposé devant Barbier (ag2r-La Mondiale) et Arnaud Démare qui a perdu son maillot corail de leader.

 

 

"Nous sommes dans une bonne dynamique et je dois dire que la grande satisfaction de la journée est Mickaël Delage qui revient vraiment très bien après son accident au mois d’août"

 

 

Dans un premier temps, cette étape a été plutôt conventionnelle avec une échappée de cinq coureurs, Grellier (Direct Energie), Maldonado (HP BTP-Auber 93), Premont (Verandas Willems), Jauregui (ag2r-La Mondiale) et Van Hecke (Sport Vlaanderen). L’équipe FDJ n’a pas laissé une grande avance aux fuyards, jamais plus de trois minutes et tout est rentré dans l’ordre à 64 kilomètres de l’arrivée.

 

Trois kilomètres plus loin, l’équipe Katusha accélérait nettement et provoquait la sélection décisive de 23 coureurs, groupe dans lequel figuraient Arnaud et Mickael Delage.

 

« Pour moi, dit Frédéric Guesdon, c’est le petit bémol de la journée. Jacopo Guarnieri qui a eu mal aux dents en début de semaine n’était pas très bien mais nous aurions eu être quatre à l’avant. Après, j’ai une frustration puisque Radio-Tour a d’abord annoncé la victoire d’Arnaud avant de se raviser. Toutefois, nous sommes dans une bonne dynamique et je dois dire que la grande satisfaction de la journée est Mickaël Delage qui revient vraiment très bien après son accident au mois d’août dans le final de Cyclassic à Hambourg. Dans le final, il a vraiment bien manoeuvré pour éviter les cassures. Compte tenu de la physionomie de la course, et même s’il prend toujours le départ pour gagner, Arnaud n’a pas à rougir. »

 

Vendredi se dispute la traditionnelle étape vallonnée autour de Bessèges. Elle devrait être décisive pour le classement général que ne brigue pas le Trèfle.

 

Par Gilles Le Roc’h

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