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Sébastien Reichenbach avait la victoire dans les jambes

le 15 sept. 2016 - GP de Wallonie
Trois jours après une sixième place dans le Tour du Doubs, Sébastien Reichenbach et ses équipiers ont signé une belle course dans le Grand Prix de Wallonie gagné par Tony Gallopin (Lotto-Soudal). Très actif dans le final, Sébastien Reichenbach a pris la douzième place en laissant sans doute passer sa chance sous la flamme rouge.

« Ce matin, dit Martial Gayant, j’avais l’impression d’avoir une équipe type pour faire ce genre de courses et jouer la gagne. En fin de saison, il y a toujours des doutes dans la tête des coureurs et je leur ai dit d’éviter de s’écouter, de mettre en action un collectif. J’ai vu une très belle équipe. Le premier coureur en difficulté, je l’ai vu près 170 ou 180 km. C’est vrai les Cédric Pineau, Marc Fournier et Arnaud Courteille ne sont pas dans leur meilleure forme mais il se sont bien battus ! »

Le premier à se mettre évidence a été Johan Le Bon, échappée toute la journée dans un groupe de huit coureurs, Hemroulle (ColorCode), Joeäär (Cofidis), Honig (Roompot-Oranje), Van Zummeren (Verandas Willems), Pouilly (Roubaix-Lille Métropole), Habeaux (Wallonie Bruxelles) et Saramotins (IAM Cycling). Ils ont été revus à un peu plus de 20 kilomètres de la Citadelle de Namur.

Dans le final, il y eut une première explication entre costauds, Jan Bakelants (ag2r-La Mondiale) plaçant une offensive dans la dernière difficulté avant Namur et entrainant avec lui son équipier Pozzovivo, Gallopin (Lotto-Soudal), Sprengers (Topsport Vlaanderen), Sébastien Reichenbach (FDJ), Vakoc (Etixx-Quick Step) et Duijn (Roompot-Oranje). Il n’y eut pas l’entente nécessaire et le peloton comprenant une trentaine de coureurs s’est reformé à 3 kilomètres de l’arrivée, au pied de la Citadelle de Namur. Il y eut une accélération de Pozzovivo et Weening, sur lesquels, le premier, Sébastien est revenu. Dommage qu’il n’ait pas attaqué à ce moment-là. Il a stoppé son effort et c’est Gallopin, revenant à son tour, qui a porté l’attaque décisive. Il s’est imposé en conservant une avance infime sur ses poursuivants, dont Sébastien (12e).

« Je pense que Sébastien avait les moyens de l’emporter, dit Martial, il était capable de faire la même chose que Gallopin. Dans ce groupe de coureurs, il y avait aussi Benoît Vaugrenard et Fabien Doubey. »

Dimanche Martial Gayant dirigera l’équipe FDJ dans le Grand Prix d’Isbergues mais auparavant, Anthony Roux dispute demain le contre la montre du championnat d’Europe tandis que Sebastien Reichenbach et Alexandre Géniez disputeront la course en ligne dimanche.

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